Appel de juges – 42es Prix du magazine canadien

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C’est avec beaucoup d’enthousiasme que l’équipe de la Fondation des prix pour les médias canadiens prépare les éditions 2019 des Prix du magazine canadien, des Prix d’excellence en publication numérique. et des Prix du magazine canadien : B2B. Chaque année, la Fondation compte sur la générosité et l’expertise de plus de 200 juges bénévoles pour évaluer les œuvres en lice dans les différentes catégories.

Faire partie de notre jury vous intéresse? Voici le profil des professionnels que nous recherchons :

  • Journalistes, rédacteurs en chef, designers, experts reconnus à l’échelle internationale, et souhaitant appuyer la mission de la Fondation
  • Rédacteurs en chef, responsables de section, directeurs artistiques, éditeurs et autres membres du comité de rédaction d’un magazine (tout professionnel à l’emploi d’une publication ou ayant occupé un tel poste dans le passé)
  • Pigistes : journalistes, reporters, illustrateurs, photographes, designers œuvrant principalement dans le secteur des magazines ou de la publication numérique. Avoir remporté un prix ou une mention d’honneur aux Prix du magazine canadien ou aux Prix d’excellence en publication numérique est un atout.
  • Journalistes ou auteurs possédant une expertise spécifique à l’une de nos catégories (journalisme de service, poésie, fiction, etc.)
  • Professeurs ou professionnels de l’industrie possédant une expertise dans un domaine donné
  • Professionnels œuvrant dans des disciplines connexes, par exemple les arts visuels (film et télévision), la littérature et les arts de la scène (théâtre, musique)
  • Professionnels bilingues. Tous nos juges ne sont pas bilingues, mais nous recherchons aussi des professionnels bilingues pour évaluer les candidatures en lice dans certaines catégories.

L’évaluation des candidatures aura lieu en février et mars 2019. Vous aimeriez faire partie de notre jury? Veuillez communiquer avec Émilie Pontbriand à emilie@magazine-awards.com. Veuillez inclure votre nom, vos coordonnées ainsi qu’une brève biographie.

La Fondation cherche à recruter des membres de l’industrie étant en mesure d’apporter différents points de vue. La FPMC invite donc tant les chefs de file d’expérience que les jeunes professionnels primés à soumettre leur candidature. La Fondation s’efforce également que son jury reflète la diversité culturelle canadienne et les différentes communautés autochtones et régionales.

La Fondation remercie sincèrement tous les juges bénévoles qui se sont portés volontaires au fil des ans. Voici le portrait de certains d’entre eux:

 

Poète, écrivain, essayiste, éditeur, né à Cavaillon (Haïti), Rodney Saint-Éloi est l’auteur d’une quinzaine de livres de poésie, dont Je suis la fille du baobab brûlé (2015, finaliste au prix des Libraires, finaliste au Prix du Gouverneur général), Jacques Roche, je t’écris cette lettre (2013, finaliste au Prix du Gouverneur général).  Lui a été décerné le prestigieux prix Charles-Biddle en 2012. Il a été reçu en 2015 à l’Académie des lettres du Québec. Il dirige la maison d’édition Mémoire d’encrier qu’il a fondée en 2003 à Montréal. Photo : Pascal Dumont

 

Binh An Vu Van est journaliste à l’émission Découverte, sur les ondes d’ICI Radio-Canada Télé. Elle siège également comme membre de de la Commission de l’éthique en science et technologie du Québec.

 

Stéphane Lauer est éditorialiste et chroniqueur au Monde après quatre années passées à New York comme correspondant. Diplômé du Centre d’Enseignement du Journalisme de Strasbourg (CUEJ) et de l’Institut des Études Politiques de Toulouse, il a participé à la création de la radio BFM avant d’entrer au Monde en 1994.

 

 

Depuis plusieurs années, Karima Brikh laisse sa marque dans l’univers médiatique québécois comme animatrice, journaliste, chroniqueuse et productrice au contenu. Elle est actuellement chroniqueuse à ICI Radio-Canada Première. Elle a débuté sa carrière à TQS et a œuvré au sein de grands médias comme TVA et LCN.

 

 

Marie Lambert-Chan est rédactrice en chef du magazine Québec Science depuis 2016. Elle travaille depuis plus de douze ans dans la presse écrite. Elle a signé des articles sur la science, la santé, l’éducation, l’économie et les tendances sociales pour La Presse, Le Devoir, Québec Science, ELLE Québec, Affaires universitaires, entre autres.

 

 

Alec Castonguay est chef du bureau politique au magazine L’actualité, en plus de suivre le secteur de la défense. Il est chroniqueur politique à l’émission Drainville PM, sur les ondes du 98,5 FM à Montréal, et analyste politique à Radio-Canada. Il a remporté de nombreux prix de journalisme au fil de sa carrière.

 

 

Ralph Elawani est écrivain et journaliste indépendant. Son essai « Les identités victimaires », paru dans Nouveau projet, lui a valu le Grand prix du journalisme indépendant 2017 dans la catégorie opinion/analyse. On peut régulièrement l’entendre à Radio-Canada et lire ses textes dans Le Devoir, 24 images, Nouveau projet et LQ, ainsi que sur Spirale Web et Vice Québec. Crédit photo : Annabelle Moreau

 

 

Katia Gagnon œuvre depuis plus de 20 ans à La Presse. Après avoir été éditorialiste, grande reporter, puis directrice des actualités et des bureaux politiques, elle a été nommée chef de division aux enquêtes en 2012. Elle a remporté trois prix Judith Jasmin, ainsi que le prix Jules Fournier.

 

Né à Montréal, Emmanuel Kattan est directeur du British Council à New York. Il est l’auteur de trois romans parus aux Éditions Boréal : Nous seuls (2008), Les Lignes de désir (2012) et Le portrait de la reine (2013). Il collabore régulièrement à l’émission Plus on est de fous, plus on lit, diffusée à la Première chaîne de Radio-Canada.

 

 

 

Pascal Raiche-Nogue est un journaliste basé à Moncton, au Nouveau-Brunswick. Il est chef de bureau aux affaires publiques et chroniqueur au quotidien provincial l’Acadie Nouvelle et collabore à l’émission Couleurs locales (Unis TV).

 

La Fondation des prix pour les médias canadiens est un organisme bilingue sans but lucratif qui a pour mission de reconnaître et de promouvoir l’excellence du contenu rédactionnel et visuel des publications imprimées et numériques publiées au Canada.

 

 

 

 

Tarif réduit, dernière chance!

Toute bonne chose a une fin! L’offre de réduction sur les frais d’inscription prend fin ce lundi 15 janvier. Assurez-vous de soumettre vos candidatures par le biais du portail avant minuit lundi. La date limite pour soumettre vos candidatures (au tarif régulier) est le 22 janvier.

REMISE POUR PETITES PUBLICATIONS
Si le revenu annuel de votre magazine se chiffre à 200 000 $ ou moins, vous pourriez être admissible à une remise équivalente à UNE CANDIDATURE GRATUITE. Plus de détails au sujet de la Remise pour petites publications.

FONDS DE SOUTIEN AUX PIGISTES
Le Fonds de soutien aux pigistes permet aux créateurs indépendants d’économiser 50 % sur les frais d’inscription aux Prix du magazine canadien. Plus de détails au sujet du Fonds.

Téléchargez notre guide pratique ou visitez www.magazine-prix.com pour obtenir tous les détails.

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PRÊTS À SOUMETTRE? SUIVEZ CES ÉTAPES :
1. Consulter les CatégoriesRèglesFAQ
2. Créer un profil à submissions.magazine-awards.com
3. Saisir les renseignements demandés pour chaque candidature
4. Téléverser un document PDF pour chaque candidature
5. Payer les frais d’inscription (100 $ pour la plupart)
6. Faire parvenir un dossier imprimé à la Fondation (si requis)

 

FAITES PARTIE DE NOTRE JURY!
Si vous désirez vous joindre au jury des Prix du magazine canadien ou des Prix d’excellence en publication numérique, veuillez communiquer avec la Fondation.

PRIX D’EXCELLENCE EN PUBLICATION NUMÉRIQUE
Les candidatures pour l’édition 2018 des Prix d’excellence en publication numérique sont acceptées jusqu’au 2 février 2018.

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En marge : Naël Shiab

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Portrait de Naël par Daphné Caron

Journaliste de données au magazine L’actualité, Naël Shiab s’est illustré en 2017 aux Prix du magazine canadien et aux Prix d’excellence en publication numérique. Du côté numérique, le jeune reporter s’est vu décerner la médaille d’argent dans la catégorie Innovation de l’année en plus de remporter le Prix d’excellence : talent émergent – l’un des honneurs les plus convoités de la soirée. Côté magazine, Naël a obtenu deux mentions honorables : dans la catégorie Article unique en son genre (hors-catégorie) et dans la catégorie Journalisme d’enquête. Il a accepté de répondre à nos questions sur son parcours médiatique et sur le métier de journaliste de données.

Vous êtes journaliste de données à L’actualité depuis 2016. Pouvez-vous brièvement expliquer votre rôle et en quoi votre travail diffère de celui d’un journaliste traditionnel?

J’aime bien dire que je cherche le sens de la vie dans des fichiers Excel ! En résumé, j’utilise mes compétences en analyse statistique et en programmation informatique pour produire des reportages exclusifs.

Pour illustrer la différence entre mon travail et celui d’un journaliste traditionnel, laissez-moi prendre un exemple : mon reportage intitulé La grande hypocrisie canadienne, qui porte sur les exportations de marchandises militaires du Canada.

À l’automne 2015, mes consœurs et confrères journalistes dans des quotidiens ont fait plusieurs reportages sur un gros contrat d’armement entre une entreprise canadienne et l’Arabie Saoudite. Ils ont essayé d’en apprendre le plus possible sur ce contrat, approuvé par le gouvernement. C’est ce que j’appelle une approche qualitative. Comme journaliste au quotidien, on creuse au maximum sur un sujet précis en faisant des suivis.

De mon côté, quand j’ai vu ces reportages, je me suis dit qu’il existait probablement une base de données de toutes les exportations de marchandises militaires du Canada. Je ne voulais pas connaître tous les détails du contrat avec l’Arabie Saoudite. Je voulais connaître tous les détails de tous les contrats ! Et j’ai effectivement trouvé des données sur la question, pour les 25 dernières années, que j’ai croisées avec d’autres sources, pour produire mon reportage. C’est une approche quantitative. Comme journaliste de données, je tente de comprendre dans quels systèmes s’inscrivent des événements précis. Dans mon reportage, publié en 2016, le contrat avec l’Arabie Saoudite n’était plus qu’un détail. C’était l’ensemble du processus d’approbation par le gouvernement qui devenait l’histoire.

Autrement dit, à mes yeux, le rôle des journalistes quotidiens est de nous informer sur des événements précis. Le rôle des journalistes de données est de nous informer sur les systèmes, processus, structures qui nous entourent et régissent notre société. Les deux sont complémentaires, se nourrissent l’un l’autre. Ils sont extrêmement importants pour que les citoyens comprennent dans quel monde ils vivent et puissent provoquer des changements sociaux, s’ils en ressentent le besoin.

Vous avez amorcé votre carrière en tant que journaliste à la télévision. Qu’est-ce qui vous a incité à passer à la presse écrite et à vous spécialiser dans le journalisme de données? Racontez-nous votre parcours.

J’ai fait mes premières armes comme journaliste quotidien à la télévision et ça a été une formidable école. Mais mon côté analytique s’est rapidement frustré de ne pas avoir assez de temps pour creuser des sujets. De plus, avant d’étudier en journalisme, de 15 à 18 ans, j’étais dans une filière scientifique. Et je voulais appliquer de façon rigoureuse des méthodologies et des cadres d’analyse à mes reportages. En fait, sans m’en rendre compte, je faisais déjà du journalisme de données à l’époque ! J’avais notamment réalisé une série de reportages exclusifs sur des centaines d’écoles pratiquement vides en Ontario, qui coûtait des centaines de millions de dollars à entretenir aux contribuables. Tout était parti d’un fichier Excel que m’avait envoyé le ministère de l’Éducation, avec des données sur des milliers d’écoles, que j’avais analysé.

Mon patron à ce moment-là m’avait recommandé de rencontrer un ami à lui, David McKie, qui travaille pour Power and Politics, à CBC. Alors que j’étais en vacances, j’en ai profité pour passer par Ottawa et prendre un café avec David. Il m’a dit qu’il enseignait à la maîtrise en journalisme de données à l’Université de King’s College et que l’établissement cherchait des étudiants avec mon profil. Il me restait quelques semaines pour m’inscrire à la prochaine session. J’ai sauté sur l’occasion ! J’ai demandé un congé sans solde à mon patron et je suis parti à Halifax pour intégrer le programme. J’ai rencontré des professeurs extraordinaires, dont Fred Vallance-Jones, qui m’a poussé à apprendre à coder et à remettre de l’avant l’approche scientifique dans mon travail.

Une fois ma maîtrise en poche, je suis revenu à Montréal et j’ai commencé à travailler à temps plein comme journaliste de données !

Quel est l’aspect le plus difficile de votre travail? Pouvez-vous nous parler de certains défis que vous avez dû relever dans vos projets récents?

L’aspect le plus difficile de mon travail est sans contredit la solitude. Pratiquement personne ne peut vérifier mes algorithmes, mes scripts et mon code. La hantise d’avoir oublié une virgule quelque part et que tous mes calculs, analyses et interprétations soient faussés est constante. Je contre-vérifie tout sans arrêt. Et avant publication, je recalcule certaines données choisies aléatoirement à la main. Mais le stress des parutions m’empêche toujours de trouver le sommeil avant que le magazine soit en kiosque ou envoyé aux membres.

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Vice caché à Québec. Mention honorable, Journalisme d’enquête

Pour un reportage donné, quelle est la durée approximative de vos recherches ? Où trouvez-vous l’inspiration pour vos sujets ?

Il y a beaucoup d’étapes à la production de mes reportages :

– En général, je trouve un événement précis intéressant dans le travail de mes collègues au quotidien et je décide de creuser la question. J’identifie tout de suite des hypothèses de travail qui, si elles s’avèrent, deviendront mes leads. Je modifie ces hypothèses au fur et à mesure de mes recherches.

– Ensuite, j’en apprends davantage sur la question en lisant un maximum de reportages et de recherches académiques sur la question. Ça me permet aussi d’identifier les experts du domaine.

– J’en contacte certains pour savoir ce qu’il existe comme données. Je contacte aussi le gouvernement.

– Une fois des données en main, je les retourne dans tous les sens pour les mettre à ma main. J’établis une méthodologie dont je discute avec les experts du domaine, pour confirmer ou infirmer mes hypothèses.

– Je produis mon analyse. À ce point-ci, mes hypothèses de travail sont confirmées ou infirmées. Ce n’est plus de la théorie. Mon analyse produit des faits indubitables.

– Je fais réagir les experts du domaine et les acteurs concernés avec des entrevues.

– Puis je rédige mon reportage et je code une visualisation de données s’il y a lieu !

Tout ça prend généralement plusieurs semaines. Il faut être patient et minutieux. Mais le résultat en vaut généralement la chandelle !

Dans tous les domaines de travail, on observe une transition vers le numérique. Que pensez-vous de l’avenir du journalisme dans ce contexte? L’intelligence artificielle est-elle une menace ou une alliée?

Je me garderais bien de jouer les prophètes. Quand la télévision est arrivée, on prédisait la mort de la radio. Aujourd’hui, les deux médiums cohabitent. Alors que va-t-il se passer avec le numérique ? Je ne sais pas.

En revanche, peu importe la forme que prennent les reportages, le numérique fait en sorte que les outils que peuvent utiliser les journalistes changent. La programmation informatique est centrale à mon travail, tout comme les données numériques. Et si davantage de journalistes n’apprennent pas à manipuler des données, le métier va perdre de sa pertinence. Le gouvernement, les partis politiques et de nombreuses entreprises utilisent déjà les données pour influencer la société d’une manière ou d’une autre. Si on est incapable de vérifier ce qu’ils font, à quoi servons-nous ?

Pour ce qui est de l’intelligence artificielle, c’est à mes yeux la même chose. C’est un outil de plus en plus utilisé. Les journalistes doivent se maintenir à jour. Et à ceux qui ont peur de se faire remplacer par robot, aux médias de coder des robots qui vont vous aider à mieux faire votre travail plutôt que d’attendre que quelqu’un code un algorithme capable de vous remplacer!

D’ailleurs, c’est déjà possible. J’en ai codé un moi-même : Allez-vous être remplacé par un robot ? Demandez-le… à notre robot ! (NDL : Ce texte a valu à Naël la seconde place dans la catégorie ‘Innovation de l’année’ aux Prix d’excellence en publication numérique et une mention honorable aux Prix du magazine canadien).

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Médaille d’argent – Prix d’excellence en publication  numérique & mention honorable – Prix du magazine canadien

Quels conseils donneriez-vous aux journalistes de données de la relève?

Le cœur du métier de journaliste ne changera jamais : aider les gens à comprendre le monde dans lequel ils vivent. Et pour ce faire, il faut commencer par la base. Apprenez à vous exprimer correctement, de façon claire, à l’oral comme à l’écrit. Ce n’est pas inné, ça se travaille. Allez à la rencontre des gens, allez sur le terrain, faites des entrevues. Rappelez-vous que c’est à eux que vous vous adressez. Et ensuite… apprenez à coder !

En juin 2017, vous avez remporté le prestigieux Prix d’excellence : talent émergent aux Prix d’excellence en publication numérique. Quel impact une telle distinction peut-elle avoir sur la carrière d’un jeune journaliste?

C’est toujours un grand honneur d’être reconnu par ses pairs. Ça décuple notre motivation ! Et dans un contexte où les emplois en journalisme ne courent pas les rues, les prix sont un grand avantage pour sortir du lot. Je suis très heureux, fier et choyé d’avoir reçu votre prix et je le souhaite à de nombreux autres !

Merci à Eny Kuen d’avoir réalisé cet entretien.

Appel de candidatures
Les candidatures sont acceptées jusqu’au 22 janvier pour les Prix du magazine canadien et jusqu’au 2 février pour les Prix d’excellence en publication numérique.

Appel de candidatures – 41e édition des Prix du magazine canadien

CfE2017-2018

L’appel de candidatures de l’édition 2018 des Prix du magazine canadien est officiellement lancé ! Cette année, les artisans de l’industrie sont invités à soumettre des candidatures dans 29 catégories de prix ciblant les divers genres du journalisme en magazine. Les prix or honorant les oeuvres rédactionnelles et visuelles sont assortis d’une bourse de 1 000 $.

Nous acceptons en ce moment les candidatures et ce jusqu’au 22 janvier 2018.

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Téléchargez notre guide pratique pour tout savoir au sujet des 41es Prix du magazine canadien!

FONDS DE SOUTIEN AUX PIGISTES
Le Fonds de soutien aux pigistes permet aux créateurs indépendants d’économiser 50 % sur les frais d’inscription aux Prix du magazine canadien. Plus de détails au sujet du Fonds.

REMISE POUR PETITES PUBLICATIONS
Si le revenu annuel de votre magazine se chiffre à 200 000 $ ou moins, vous pourriez être admissible à une remise équivalente à UNE CANDIDATURE GRATUITE. Plus de détails au sujet de la Remise pour petites publications.

ÉTAPES POUR SOUMETTRE VOS OEUVRES :
1. Consulter les Catégories, Règles, FAQ
2. Créer un profil à submissions.magazine-awards.com
3. Saisir les renseignements demandés pour chaque candidature
4. Téléverser un document PDF pour chaque candidature
5. Payer les frais d’inscription (100 $ pour la plupart)
6. Faire parvenir un dossier imprimé à la Fondation (si requis)

FAITES PARTIE DE NOTRE JURY!
Si vous désirez vous joindre au jury des Prix du magazine canadien ou des Prix d’excellence en publication numérique, veuillez communiquer avec la Fondation.

PRIX D’EXCELLENCE EN PUBLICATION NUMÉRIQUE
La Fondation dévoilait récemment la liste des catégories de l’édition 2018 des Prix d’excellence en publication numérique. Cette année, des prix seront remis dans 24 catégories honorant l’excellence du contenu dans les publications numériques au Canada, incluant les webzines et magazines en format tablette. Les candidatures seront acceptées à compter du 2 janvier 2018.

Visitez www.magazine-prix.com pour obtenir tous les détails.

CfE2017-2018

Appel de juges pour la 41e édition des Prix

 

CfJNannerFRC’est avec beaucoup d’enthousiasme que l’équipe de la Fondation des prix pour les médias canadiens prépare les éditions 2018 des Prix du magazine canadien et des Prix d’excellence en publication numérique.  Chaque année, la Fondation compte sur la générosité et l’expertise de plus de 200 juges bénévoles pour évaluer les œuvres en lice dans les différentes catégories.

Voici le profil des candidats recherchés :

  • Journalistes, rédacteurs en chef, designers, experts reconnus à l’échelle internationale souhaitant appuyer la mission de la Fondation
  • Rédacteurs en chef, responsables de section, directeurs artistiques, éditeurs et autres membres du comité de rédaction d’un magazine (tout professionnel à l’emploi d’une publication ou ayant occupé un tel poste dans le passé)
  • Pigistes : journalistes, reporters, illustrateurs, photographes, designers œuvrant principalement dans le secteur des magazines ou de la publication numérique. Avoir remporté un prix ou une mention honorable aux Prix du magazine canadien ou aux Prix d’excellence en publication numérique est un atout.
  • Journalistes ou auteurs possédant une expertise spécifique à l’une de nos catégories (journalisme de service, poésie, fiction, etc.)
  • Professeurs ou professionnels de l’industrie possédant une expertise dans un domaine donné
  • Professionnels œuvrant dans des disciplines connexes, comme les arts visuels (film et télévision), la littérature et les arts de la scène (théâtre, musique)
  • Bilingues. Tous nos juges ne sont pas bilingues, mais nous recherchons aussi des professionnels bilingues pour évaluer les candidatures de certaines catégories.

La Fondation tient à recruter des membres de l’industrie étant en mesure d’apporter différents points de vue. La FPMC invite donc tant les chefs de file d’expérience que les jeunes professionnels primés à soumettre leur candidature. La Fondation s’efforce également de refléter la diversité culturelle canadienne et les différentes communautés autochtones et régionales au sein de son jury.

L’évaluation des candidatures aura lieu en février et mars 2018. Pour soumettre votre candidature ou proposer celle d’un collègue, écrivez-nous à staff@magazine-awards.com. Veuillez inclure votre nom, vos coordonnées ainsi qu’une brève biographie.

La Fondation est reconnaissante envers tous les juges bénévoles qui se sont portés volontaires au fil des ans. Voici le portrait de certains d’entre eux.

 

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Nathalie Collard est journaliste à La Presse depuis 2001. Auparavant, elle a collaboré à plusieurs magazines québécois. Elle est l’auteure des essais Interdit aux femmes avec Pascale Navarro (Boréal) ; Le bébé et l’eau du bain avec le Dr Jean-François Chicoine (Québec Amérique) ; De quels médias le Québec a-t-il besoin ? avec Marie-France Bazzo et René-Daniel Dubois (Leméac), et Qui s’occupe du souper? Travail-Famille: L’affaire des deux parents (Québec Amérique).

 

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Né à Montréal, Emmanuel Kattan est directeur du British Council à New York. Il a étudié la philosophie à l’Université de Montréal et à Oxford, en tant que boursier Rhodes, et obtenu son doctorat à l’École des hautes études en sciences sociales à Paris. Il partage sa vie entre l’écriture et les relations culturelles. Il est l’auteur de trois romans parus aux Éditions Boréal : Nous seuls (2008), Les Lignes de désir (2012) et Le portrait de la reine (2013). Il collabore régulièrement à l’émission Plus on est de fous, plus on lit, diffusée à la Première chaîne de Radio-Canada.

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Stéphane Lauer est correspondant du Monde à New York depuis 2013. Diplômé du Centre d’Enseignement du Journalisme de Strasbourg (CUEJ) et de l’Institut des Études Politiques de Toulouse, il a participé à la création de la radio BFM avant d’entrer au Monde en 1994. Journaliste au service économie du journal, il prend la tête de ce service en 2008 avant de devenir éditorialiste en 2011.

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Crédit photo : Maude Chauvin

Claudia Larochelle est auteure (Les bonnes filles plantent des fleurs au printempsLes îles CanariesJe veux une maison faite de sorties de secours – Réflexions sur la vie et l’oeuvre de Nelly ArcanLa doudou qui ne sentait pas bon, etc.) et journaliste indépendante spécialisée en culture et société. Elle a animé pendant quatre saisons l’émission LIRE sur ICI ARTV et elle reprend le flambeau en animant le webmagazine LIRE, dont le club de lecture en ligne compte plusieurs milliers d’abonnés. Elle est chroniqueuse sur ICI Radio-Canada radio et télé, entre autres à l’émission Marina et les vendredis en direct avec Patrice Roy au TJ 18h.

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Crédit photo : © Le Quartanier / Christian Blais

Née en 1982, Geneviève Pettersen est romancière, chroniqueuse et scénariste. Elle a grandi entre Québec, Jonquière, Chicoutimi, Saint-Honoré et Falardeau avant de déménager à Montréal en 2001. Après des études en sociologie des religions et en littérature à l’uqam, elle a collaboré à La Presse + et à divers magazines québécois. Elle tient une chronique dans Châtelaine et collabore à différentes productions télévisuelles et radiophoniques.

L’appel de candidatures pour la 41e édition des Prix du magazine canadien sera lancé en décembre. La cérémonie de remise de prix se tiendra au printemps 2018.

La Fondation des prix pour les médias canadiens est un organisme bilingue sans but lucratif qui a pour mission de reconnaître et de promouvoir l’excellence du contenu rédactionnel et visuel des publications imprimées et numériques publiées au Canada.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec nous à staff@magazine-awards.com.

 

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